Artpress – Ce qui ne meurt pas, Jules Barbey d’Aurevilly

Dans un portrait aussi fougueux que son sujet, Felix Macherez consacre une recension enthousiaste à Ce qui ne meurt pas dans le numéro 543 d’artpress. Le critique y salue « une pâte unique, l’une des plus subtiles de la littérature française » et replace le roman dans la lignée d’une œuvre traversée par le dandysme, le catholicisme frénétique et la passion pour les zones troubles où le sacré frôle la transgression.